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07 novembre

Au paradis

Au paradis

Au paradis
qu'il pleuve, que le soleil brille,
on ne sent ni le froid ni la faim
plus de peur, plus de mal,
le sourire enrobe le coeur
la joie est source de bonheur.

Au paradis
les oiseaux chantent,
les animaux vous caressent
vous ne connaissez plus la détresse

Au paradis
j'ai bati un abri,
un nid douillet
ou l'amour règne

Au paradis
il est mon roi,
je suis sa reine

Au paradis
je vis
de nous
de nos espoirs
de notre avenir.

j'ai écrit ce poème le 22/08/04

Bruno

24 ottobre

2 petits anges

2 petits anges Rose rouge

Par un matin pluvieux

Deux anges se sont envolés

C'est un jour malheureux

Le destin en a ainsi décidé

Ils ne demandaient qu'à grandir

Et vivre en tout "l'aventure"

Apprendre, rire et réfléchir

L'essence même de nature

L'amour et la tendresse

Leur pain au quotidien

Le sourire, les caresses

Etaient seuls le besoin

Les yeux pleins d'étoiles

Nos enfants sont nos chairs

Mais quelle plus belle toile

Ici bas sur cette terre

C'est sans même vous connaître

Que j'épands cette révolte

Pas ici pour "paraître"

Vous manquerez la récolte

Aurevoir petits anges

Mon enfant a votre âge

Mais le chant des mésanges

Accompagnent votre voyage

Il n'est pas de pierres à jeter

Ni vengeance, pas de ragots

Cela nous pend au bout du nez

En bolides ou en tacots

Bon voyage "mes petits"

la lumière est au bout

Vous avez plein "d'amis"

Qui sont las, pensent à vous

Bruno

19 agosto

De l’amour à la naissance


Ta conception :

Amour de deux êtres
Désir d’enfanter
Tendresse, caresses
Tu fus créé


Ma grossesse :

Bonheur sublime
Regard vers l’avenir
Amour de deux êtres
Enfante le fruit de l’amour

Ta naissance :

Douleurs vite oubliées
Quand ta frimousse s’est montrée
Larmes, émotions
De te voir là
De pouvoir te prendre dans nos bras

Un enfant de l’amour est né
Un enfant de l’amour entre dans notre foyer
Amour tu règnes dans notre vie
Voilà la réalité
Restes-y car nous en sommes comblés.
30/10/2005 


Lettre à mon fils

 

Pleure mon fils

Pleure mon fils
sur une porte qui se ferme
pleure mon fils
sur un coeur qui se meurt
pleure mon fils
sur la misère du monde
pleure mon fils
ses larmes versées
sont dignes de ta sensibilité
pleure mon fils
que ces perles
prouve ton humanité
pleure mon fils
car on ne peut te crier
"Non tu n'es pas un homme"
Pleure mon fils

Les larmes ne sont pas l'apanage des femmes,
elles sont les signes d'un coeur vivant.
 

La Pirate

 

Pirate des mers du Sud,

Femme sans peur,

Tu diriges le plus beau des galions

Embarque tes moussaillons,

Embarque moi

Voguons à la recherche du trésor

une croix sur un parchemin

latitude 280,

longitude 360

Sextant en main

Guide-nous sur les flots

Fais nous rêver d'embuscade

d'escapade

A l'assaut moussaillons,

sabre en main,

c'est notre destin

Pirate des mers du Sud,

ton drapeau flotte,

ta bannière claque aux vents

Au gré des flots,

de la tourmente

Tu gères la situation

tu nous offres la victoire

Ardente, cheveux flamboyant

l'œil vif, tu assènes les coups

Guerrière incendiaire,

l'ennemi rend les armes

leur chargement est notre

nous avons notre trésor.

L'or brille mais pas autant que ces yeux

ces yeux qui ont pu rêver un instant

d'un beau galion blanc

d'une vie sur les océans. 

Le sourire d’une vie

 

Vivre le cœur heureux,

Vivre en amoureux

 

Je t’ai rencontré,

On s’est aimé

La vie nous a liés,

Nous ne nous sommes plus quittés

 

Le feu de nos sentiments

Grandit pour rendre notre foyer passionnant

 

Un petit vide cependant

Dans notre nid charmant

Des cris, des rires d’enfants

 

Tu es entré dans ma vie

Et tout se modifie

Un rêve, une envie

Tu me combles jour et nuit

 

Cet espoir d’enfanter,

De bercer, de cajoler,

Enfin d’aimer

Tu l’as réalisé

 

En moi,

Grandit l’union de notre amour

Un mélange de nous

De notre force.

 

Je t’aime mon amour

Et la vie est  pour moi

Un sourire. 

Mode Blues

 

Moi je suis en mode blues,

mais le genre blues, tête dans les nuages.

L’esprit errant, vagabondant parmi les étoiles.

J'aime cette image :-)

Je suis égoïste, je pense à moi, à ma vie demain,

aux petits bonheurs, à lui qui vient de s'introduire dans ma vie,

qui me trouble et me donne envie.

Une marichri sur la lune

Je suis là haut sur une autre planète,

je fais la nique aux astronautes,

je n'ai pas besoin de leur camouflage,

j'erre, je vole là haut libre comme le vent,

Je regarde la terre,

je souris aux gens qui sont si minuscules,

j'essaye de reconnaître mes amis,

tu es là en bas, je t'envoi un bisou interplanétaire :-)

Je suis un voile léger,

le vent passe par la fenêtre

vient me caresser,

Une douceur m'envahi

je flotte et je te frôle

Je me déplace de planète en planète,

je me transforme en voile, en tendresse

au gré de ma passion, de mes rêves.

Marichri un brin romantique

  

Mon enfant

Mon enfant,

Toi qui n’a pu voir le jour,

Toi qui n’a pu te développer dans mon corps

Tu ne pourras savoir combien je t’ai désiré

Tu ne pourras savoir que sur ce mois,

le bonheur que tu m’as apporté

L’amour que j’avais à te donner

 

Un jour et tout à basculé,

Le sang a  coulé

Et tu n’as pas pris vie

Espoir d’une maternité

De pouvoir un jour te bercer

De t’aimer et te voir grandir

 

Mes larmes ont coulé,

Mais mon amour était présent

Il m’a réconforté

Et mon rêve n’est que retardé

 

Mon enfant,

Un jour tu seras là

En chair et en os

Tu vivras dans un monde d’amour

Où tes parents pourront t’apporter

Ce qu’il te faudra pour t’épanouir

Et connaître les valeurs du mot

AIMER . 

Vogue sur les flots

 

Dans le ciel azuré,

une mouette passe.

Du haut de son mât,

le marin chantonne.

La terre est proche,

je vais revoir ma mie,

la serrée contre moi,

l'aimer très fort,

emporter son sourire

pour mon prochain voyage.

Lorsque le ciel sera bleu

j'y verrais les prunelles de ma mie. 

Rêveries

 

Je vous emmène dans une autre galaxie

J’en suis certaine que le voyage vous plaira.

 

Je vous emmène dans un monde où tout est bleu

Je vous emmène dans un monde d'amoureux

Je vous emmène au fin fond de l'univers

Où rien n'est gris et rien ne se perd.

 

Je vous emmène dans un monde où tout est rouge

Je vous emmène au pays de l'amour

Je vous emmène dans un rêve

Où le sourire se dessine sur les lèvres.

 

Je vous emmène dans un monde où tout est rose

Je vous emmène dans un monde de prose

Je vous emmène dans une galaxie de couleur

Où le bonheur règne dans les cœurs. 

Ode à l’unisson

Ode à l’unisson

 

 

Avec ma muse

Je m’amuse

De jeu de mot

J’en suis sot

C’est avec déraison

Que j’assouvi ma passion

 

De délire

En désir

C’est un vrai plaisir

 

Caresse furtive

Pour une passion passive

Les mots s’entrechoquent

Mon cœur est une breloque

Vibrant au son des rimes

Qui ne sont pas de la frime

 

De tendresse

A l’ivresse

Je vis une caresse

 

Croisant les mots

Pour chasser les maux

Assouvissant les envies

Et faire naître la vie

Le sourire est né

Quand les mots se sont déclinés

 

Jouissance éternelle

Pour un plaisir charnelle

Me monte au septième ciel

 

Heureux mélange des sens

Jaillissent les tourments

Pas de tristesse

Mais de la richesse

Des mots qui en disent long

Et sème à profusion

D’un écrit je suis conquis

J’ai rejoins le paradis

 

Ces mots, je les dédie à mon cœur

Mon cœur est-il ma muse ?

Ma muse est tel mon cœur. 

Mon deuil

Mon deuil

 

Toute de noir vêtue,

Je suis en deuil.

Qui ais-je perdu ?

Moi, dans les dédales de ma vie,

Je me suis perdue

Je me détruis à petit feu,

Je me détruis car je ne sais comment m’en sortir.

Pas de suicide direct,

Une mort lente, celle qui vient avec la douleur,

Une mort lente, celle qui vient avec nos peurs

Une mort lente, celle qui ronge notre cœur.

 

Je suis dans ma galère,

Je rame, je rame

Je m’épuise, je perds l’envie de me battre,

L’envie de me sauver,

Je m’auto détruit.

Pour quelles raisons ?

Par déraison,

Parce que je n’ai plus de raison

Parce que l’amour est mort,

Parce que je vis sans âme

Parce que je ne veux pas en détruire d’autres

Je me laisse détruire.

 

Toute de noir vêtue,

Je suis en deuil

Qui ais-je perdu ?

Moi simplement

Et ma raison de me battre.

Vivre pour qui, pour quoi,

Pour moi, non

Je meurs d’une mort lente, celle de l’amour mort,

Je meurs d’une mort lente, celle de la fin d’une raison

Je meurs d’une mort lente, celle de la fin d’une passion.